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Immigrer au Canada avec notre chien Lou

Lou, 2 ans, plus de poils que de neurones, petite chose inutile mais fort sympathique, 4kg5 (ou 10 livres, vous verrez, c’est important pour la suite…), habituée au transport et à voyager, vadrouilleuse mais relativement calme.

Nous, ses deux humains en quête d’aventure, curieux et amoureux de découverte (et de Lou). 

Quand nous avons commencé à évoquer avec nos proches la question de notre immigration au Canada, une des premières remarques émises était « mais que faites-vous de Lou ? » (suivi parfois d’un « Je peux la garder ? »).

Cette question, bien que soucieuse du bien être de notre quadrupède familial, m’interloquait. Pour certains, il était en effet impossible de pouvoir immigrer avec son chien : « cela doit être si compliqué ! Et la quarantaine ? Et la vie là-bas ? La neige ? Le froid ? Le voyage en avion ? Et pour trouver un logement ? Une amie d’une amie m’a dit que les chiens étaient mal vus au Canada ! La pauvre ! »… etc.

Une longue litanie d’affirmations, qui ne faisait qu’accroître mes angoisses déjà bien installées dans le cadre d’un projet d’immigration.

Ce que je n’aurais dû jamais faire… aller fouiner sur les forums où les gens évoquent leurs histoires : un ramassis de mauvaises expériences, de retours négatifs, de difficultés…, défilaient devant moi au fur et à mesure que ma souris révélait les onglets des pages Web.

Heureusement, nous sommes deux et mon conjoint m’a permis de prendre du recul et de me dire que nous y arriverons ; de toute manière, il m’était impossible de partir sans Lou.

Alors voici quelques conseils afin de se préparer pour que tout se passe bien …  

 

Cabine ou soute ?

Plusieurs mois avant de partir, décidez quelle compagnie aérienne vous allez choisir.

Vous n’êtes pas obligés de prendre de suite les billets, mais choisir la compagnie va vous permettre de connaître la réglementation applicable et ainsi de savoir où votre chien va voyager (cabine ou soute) ainsi que de pouvoir anticiper l’achat du contenant (sac de transport ou caisse). 

Vous pouvez aussi choisir la compagnie en fonction de la façon dont vous souhaitez que votre chien voyage …

Sachez que, selon la compagnie aérienne sélectionnée, vous n’aurez peut-être pas le choix. Le transport en cabine des petits animaux est refusé par beaucoup de compagnies et leur politique à ce sujet change régulièrement. Pensez à vérifier sur leur site internet.

Certaines ne proposent que le voyage en soute pour les animaux, d’autres proposent la cabine si votre animal ne dépasse pas un certain poids et une certaine taille.

Même pour celles qui acceptent le voyage des petits animaux en cabine, pensez à bien regarder les conditions car chaque compagnie à ses propres règles : poids, taille du contenant, matière du contenant, prix, races interdites… 

Nous ne pouvons pas vous parler du voyage en soute, car Lou peut voyager en cabine au vu de sa taille et de son poids.

Dans tous les cas, il faut s’armer de patience et faire le tour des compagnies faisant vol vers le Canada.

Pour ma part, j’ai fait un tableau où j’ai indiqué la taille du contenant et les autres règlements associés par compagnie. Les règles changeant rapidement, le partager ici ne serait absolument d’aucune utilité. Vous allez devoir faire l’exercice vous-même …

Ce qui est important à bien regarder et à prendre en compte :   

  • Le contenant (format ? rigide ? Souple?)
  • Les restrictions : poids, race, âge de l’animal
  • Le prix  

 

Acheter le sac de transport

Pourquoi choisir avec un peu d’avance sa compagnie aérienne ? Et bien, tout simplement pour habituer votre petite boule de poils adorée à son petit espace de transport ! Parce que vous, vous aurez le siège qui se bascule, la couverture et les films, mais lui… Sachez qu’il est souvent interdit d’ouvrir le sac de transport pendant le vol. Après, c’est à la discrétion des professionnels présents sur le vol. Un me l’avait autorisé mais un autre me l’a interdit. 

Une fois choisie la compagnie aérienne, c’est l’heure du magasinage comme on dit ici. Plusieurs sites d’animalerie vous proposent de très jolis sacs de transport. Vous payerez moins cher. Sinon allez à votre magasin habituel faire les essayages avec votre pitou.

Attention à la taille indiquée par le commerçant si vous prenez en ligne, quelque fois la hauteur est avec anses comprises… Cela fait une surprise quand vous recevez le sac ! N’hésitez pas à retourner le produit si cela ne convient pas. Comptez entre 40 et 100€ pour un sac de transport solide et aux dimensions correctes. Soyez vigilant si vous optez pour le sac de transport. Vérifiez la charge maximale qu’il peut supporter, qu’il y ait assez d’aération et surtout qu’il se ferme entièrement.

J’ai choisi, selon les indications de la compagnie, un sac correspond au mieux à la taille de Lou, longue mais basse sur pattes. Il faisait 45 cm de long x 25 cm de large x 27 cm de haut, payé 55€, trouvé en ligne.

Lou étant déjà habituée à voyager en sac de transport, le nouveau sac ne lui a pas posé problème. Nous avons fait plusieurs voyages en train avec elle pour le tester avant de partir.

Pour les chiens qui n’ont pas encore l’habitude, prenez votre temps pour le familiariser avec le sac. Il doit s’y sentir bien dedans et ne pas ressentir cela comme une punition. Un éducateur canin pourrait vous renseigner, plein de sites donnent des conseils pour habituer son animal au sac/caisse de transport. 

 

C’est jour de paie !

Si vous faites votre réservation de billets en ligne comme nous, vérifiez bien que votre avion accepte les chiens en cabine, c’est indiqué sur la page du transport d’animaux du site de la compagnie (et oui, même si une compagnie accepte le transport des animaux, certains vols ne le permettent pas).  Une fois vos billets achetés, contactez le service client et demandez à y faire rajouter une place pour votre chien. Attention, faites bien cette modification assez rapidement, dans le temps imparti pour modifier sa commande (24h à 48h selon les compagnies) car sinon vous ne pourrez tout simplement plus le faire.

Une fois fait, il ne vous reste plus qu’à payer le billet de votre chien (pour un voyage Francfort-Montréal sur Air Canada, nous avons payé 150€ pour l’aller-retour). Vous devez renseigner la race de votre chien, son poids ainsi que la taille de votre contenant (longueur, largeur et hauteur). Le service client vous enverra votre nouveau billet avec le chien indiqué dessus.

 

Immigrer avec son animal : que dit la Loi canadienne ?

Pour que votre chien immigre au Canada, c’est assez simple. Il n’y a pas de quarantaine !

Vaccins et précautions sanitaires :

Par contre, retenez ceci :

  • Votre chien doit être à jour concernant ses vaccins (vaccin contre la rage)
  • Un certificat de transit doit être fourni par votre vétérinaire
  • Vous ne pouvez pas rapporter de la nourriture avec vous ! C’est interdit.

En plus, mais ce n’est pas obligatoire :

  • Le passeport européen est conseillé (émis lorsque vous faites le vaccin contre la rage normalement)
  • Prévoyez anti-puce et vermifuge pour quelques mois afin d’être tranquille à votre arrivée
  • Un sourire et de l’argent (nous y reviendrons plus loin).

Le cas particulier de Montréal :

Pour ceux qui s’installent à Montréal, petite astuce : demandez également un certificat comme quoi votre animal est stérilisé (si c’est le cas) et un autre certifiant que votre animal est pucé. En effet, il faut enregistrer votre animal et payer un permis auprès de la ville, la micropuce et la stérilisation vous permettent d’obtenir un rabais sur le prix.

 Autre information : « À partir du 1er janvier 2020, la stérilisation et le micropuçage deviendront obligatoires pour les chiens et les chats. Les propriétaires de lapins devront également faire stériliser leur animal avant cette date. » 

Voir l’information à ce sujet ici

Ce que je conseille également, c’est de prévoir la transition alimentaire depuis la France. Si la marque d’alimentation pour votre chien se trouve difficilement, il faudra peut-être envisager de changer. N’hésitez pas à consulter les animaleries en ligne canadiennes.

Quelques jours avant de partir, vous devez passer voir votre vétérinaire. C’est lors de ce rendez-vous que vous obtiendrez votre certificat de transit.

Vous pouvez demander conseil à votre vétérinaire, celui de Lou m’a déconseillé de lui faire prendre quelque chose.

Par contre avant de partir,  j’ai traité Lou avec les fleurs de Bach spécialement conçues pour les chiens. Un mélange qui aide à l’adaptation et calme les angoisses.

Le jour J

La veille rien de particulier. Je lui ai donné à manger normalement, ses granules et voilà. Le lendemain, de l’eau mais elle n’a pas voulu manger. 

L’enregistrement :

Nous n’avions pas pu retirer nos billets et faire l’enregistrement aux caisses express de l’aéroport du fait de la présence d’un animal à notre réservation. Nous sommes donc passés par l’enregistrement classique. Il vaut mieux prévoir plus de temps avec un chien et donc arriver en avance.

Une fois les bagages enregistrés, la personne va regarder votre chien, son contenant… et c’est tout. Un petit tour dehors – de nouveau – pour le dernier pipi. Puis direction le passage de sécurité. 

La sécurité :

Vous devez sortir votre chien de la caisse/sac, le contenant passe par la sécurité et est inspecté. Puis il revient. Vous remettez le toutou dedans et un agent de sécurité vous prend votre petit adoré.

C’est là que vous comprenez la nécessité que votre chien soit à l’aise avec le fait de sortir et de rentrer dans le sac sans heurts. Lou a fait un petit caprice, une de ses pattes refusait de manière inopinée de rentrer dans le sac… Mais c’est vite passé ; toutefois avec le stress, c’est le genre de chose dont je me serais bien passée !

Vous passez seul sous le portique et si tout va bien pour vous, vous récupérez votre merveille de l’autre côté.

Une fois dans cette zone, nous avons sorti Lou de son sac pour qu’elle puisse encore un peu marcher. Je ne sais pas si c’est autorisé par contre.

Puis vient le moment de l »enregistrement, vous montrez vos billets, c’est à peine s’ils ont vu Lou !  

L’avion :

Votre animal doit rester dans son contenant et être placé devant vous, sous le siège. Et là, cela va dépendre de votre loup. Notre Lou n’a pas bougé, sauf quand ils ont servi les fajitas à la bonne odeur de viande où elle s’est redressée. Sinon, cela a été différentes pauses de sommeil, démontrant avec brio ses prouesses de souplesse et d’ingéniosité dans ce si petit espace. Sieste sur le ventre, en boule, sur le dos…

La douane :

Arrivés à la douane, vous n’oubliez pas de déclarer que vous avez un animal avec vous, la chose vivante et qui se mange (c’est la même catégorie).

Pour ceux qui immigrent, c’est long pour votre poilu. Car nous devons passer par le bureau de l’immigration pour le visa de travail, et là, Lou a commencé à remuer.

Une fois au service pour déclarer votre chien à la douane, préparez-vous à attendre, encore…

Le contrôle a été rapide pour notre part : le douanier a regardé Lou, son carnet de santé avec les vaccins. Il m’a demandé si j’avais rapporté de la nourriture, a commencé à vouloir fouiller son sac de transport mais s’est ravisé quand je lui ai dit que j’avais bien lu les interdictions (ayez l’air sérieux et au courant, c’est la clé d’une immigration réussie).

Heureusement que la fouille n’a pas eu lieu, Lou n’avait pas mangé un petit os en biscuit laissé depuis Francfort, qui m’avait déjà causé des sueurs froides lors du passage des chiens de sécurité…

Il vous donne un papier et vous envoie dans un autre bureau. Et vous attendez encore…

Enfin cela se termine : après avoir payé (pour ma part avec ma Visa française), vous recevez votre facture et c’est bon. Vous avez terminé 

Prix : 30$ (sans les taxes) soit 34,49$ avec taxes (environ 23€)  

Bienvenue petite boule de poils au Canada ! 

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